Petite Anglaise et Dixon Wilson : cas d’école ???
Nous avions entendu parler il y a quelques mois de cet employé de Google qui avait été licencié sans avoir à demander son reste pour avoir tenu un blog dans lequel il parlait ouvertement de son employeur, sans jamais le nommer… Déjà à l’époque, l’épisode avait secoué la blogosphère…
Aujourd’hui, c’est Petite Anglaise qui est licenciée pour le même motif !
Son employeur n’est pourtant identifiable à aucun moment, sauf peut être pour ceux qui sont déjà à son service ? En aucun cas il n’a été évoqué d’affaires explicites pouvant être assimilées à du dennigrement pour ne pas dire même à de la diffamation ! Et pourtant le résultat est là ! Une faute, une transaction vendue comme étant “gentille”, et une batterie d’avocats manifestement qui, sur la forme, sont a priori très au fait des procédures de licenciement, mais qu’en est il du fond ? Maitre Eolias dresse ici une véritable consultation... De la même façon, des réactions voient le jour sur un nombre considérable de blogs, y compris des blogs d’entreprise (par exemple chez Altaide par ici), et le ranking de l’employeur qui avait peur d’être trop vu croît sans discontinuer, et pas nécessairement de façon élogieuse (la preuve ici)...
Un bel exemple au final de gestion hasardeuse d’une problématique qui touchera de plus en plus d’entreprises compte tenu de la croissance exponentielle du nombre de blogs sur le net…
Si jamais le cas était porté devant les prud’hommes, il y a fort à parier que la décision, qu’elle qu’en soit la direction, serait un premier pas pour clarifier la limite fine existant entre “loyauté” et “liberté d’expression”... Dommage que nous n’ayons pas de 1er Amendement à invoquer… Et encore…





































RSS feed




