Diversifier ses passions, un moyen de se fortifier…
J’ai passé toute à l’heure un entretien “musclé” dans un cabinet de conseil en recrutement (afin d’éviter des questions inutiles, ce n’était pas chez mon ancien employeur, mais dans un autre cabinet
). Peut être m’a-t-il semblé si “musclé” à cause de cette angine que je traîne comme un énorme sac de brique sur le dos, mais plus certainement, il l’a été pour cause d’incompréhension…
Après un déroulé rapide de mon parcours et de ma formation, arrive le train de question relativement classiques… Mais orientées sur le mode “pourquoi avoir fait tant de choses si différentes ?” Manifestement, mon interlocuteur était très mono tache, en ce sens qu’il se centrait essentiellement sur un domaine d’activité précis, et il avait beaucoup de mal à comprendre l’intérêt d’avoir plusieurs centres d’intérêts.
Ainsi, j’ai eu le droit au flot de question suivantes : “Quel est le rapport entre votre recherche d’emploi et la photographie ?”, “Comment peut on faire du hockey sur glace et du violon ?”, “vous avez une première expérience en tant que consultant en orga, quel est le lien avec les rh aujourd’hui ?”, etc., etc…
Selon moi, diversifier ses centres d’intérêts est bénéfique à plusieurs niveaux. Le premier est que, quoi qu’on en pense, tout n’est pas sectorisé aujourd’hui. Tout ne rentre pas dans une boîte hermétiquement close. Ainsi, multiplier ses expériences à travers des passions diverses et variées permet d’appréhender les situations de façon plus large, les réflexions sur certains sujets pouvant être ouvertes par les réflexions menées sur d’autres sujets. Nous obtenons ainsi une vision transversale plus globale que la simple vision frontale que nous pouvons observer régulièrement.
Une autre raison est que, quand on multiplie les passions, sans se diversifier à outrance, nous multiplions par autant les échappatoires à l’échec ou à l’ennui. Si je n’aime pas les photos que je fais, cela ne veut pas dire que je ne serai pas heureux en reprenant mon alto, ni que je n’aurai pas envie de gagner un match de hockey. Remède miracle à la curiosité ? Peut être…
Enfin, la dernière raison, et non des moindres, est selon moi que, dans notre société où nous sommes finalement principalement valorisés par le salaire que nous percevons, développer des passions extra professionnelles permet de conserver un pied dans un univers de valeurs différentes. Valeurs qui sont, certes, celles qui nous sont transmises à travers notre éducation, mais aussi valeurs que nous créons et adoptons au fur et à mesure que nous nous construisons.
Pour autant, est ce que diversifier ses passions nous empêche de nous fixer ? Je ne le pense pas. J’ai fait du hockey pendant très longtemps, ce qui ne m’a pas empêché par ailleurs de continuer la musique. En revanche, cela m’aura aussi permis d’essayer de nombreux autres sports ou hobbies, et, en tirant ce que j’en souhaitais, de passer à autre chose sans “prendre racine”...
On peut toujours avoir un avis différent sur la question, mais qu’un consultant en recrutement pense que ce mode de fonctionnement est synonyme d’improductivité, cela me laisse dubitatif…





































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le 29/11/2005 , 10:18 pm
Je suis entièrement d’accord avec toi sur ce point Pierre-Emmanuel. Mais je pense surtout que tout ceci est affaire de conviction, et que le consultant en question voulait surtout te tester…
le 29/11/2005 , 10:21 pm
Très interessant d’avoir le point de vue d’un candidat après la lecture de l’article suivant : http://www.pageblog.fr/blog/2005/11/25/36-la-diversification-de-ses-centres-d-interet
Mais si j’en crois votre CV, il est presque “normal” que vous partagiez le même point de vue…
le 30/11/2005 , 5:01 am
Cela fait maintenant presque 4 ans que je vis a New York, travaillant dans la milieu de la finance. Ce que tu decris ici est un probleme, selon moi, typiquement francais; c’est egalement une des raisons pour laquelle la France a echoue a attirer des talents, souvent avec un profil attypique, dans diverses industries.
La difference entre “the American way” et “the French way” sont les suivantes:
1- le CV, et donc les diplomes ne representent que 10%, a peine, de la procedure de recrutement anglosaxonne;
2- les americains ont pour principe: “je t’aime bien, je t’embauche”, meme si l’experience du candidat est un peu eloigne du post a pourvoir. En effet, il ne faut pas oublier que les clefs d’un succes futur ne resident pas que dans le passer, mais aussi et surtout dans la capacite du candidat a s’adapter, apprendre et de se developper dans et avec l’entreprise.
le 30/11/2005 , 9:43 am
Seb, j’ai aussi travaillé à NY et je ne suis pas complètement d’accord avec toi. En tout cas, personnellement, je n’ai pas vraiment analysé la chose comme cela. Disons qu’on trouve plus des extrèmes à NY qui soit seront très ouverts d’esprits et dans ce cas te feront confiance, soit sur des personnes particulièrement bornées qui, si tu ne rentres pas exactement dans la case, te jetteront sans attendre.
En revanche, je pense que les anglais sont, d’une façon générale, plus ouverts d’esprits que les français, et qu’ils ont moins de mal à comprendre ce qu’explique Pierre Emmanuel dans son article.
le 30/11/2005 , 1:31 pm
Je vous invite vivement à aller lire l’article de mon ancien boss chez Michael Page qui vient complèter mes réactions, avec une vision plus large de par l’expérience de cet homme :
http://www.pageblog.fr/blog/2005/11/25/36-la-diversification-de-ses-centres-d-intere
le 30/11/2005 , 5:44 pm
PEB,
Nous savons tous que très peu de gens possède une réelle passion (quelquechose qui les dévore, les font lever le matin bcp plus tot que leur boulot, brule leur argent et les rende heureux tout simplement). La plupart ont des hobbies.
Alors forcément (même si on peut concevoir que cette personne te testait) il est normal que qn qui ne sait pas ce que c’est de pleurer pour un larsen sorti de l’ampli, ou de se sentir libre sur les toits de paris aura bien du mal à comprendre comment tu fais pour être passionné de tant de choses.
super cordialy
c.
le 1/12/2005 , 5:29 pm
Interessant comme sujet
Clairement je me méfierai d’un candidat très bon dans un sport exigeant et prenant comme le golf, le judo… un niveau bon ou moyen est souvent plus interessant si on ne veut pas recruter sous un statut spécifique.
De plus recruter en France est une décision bien plus lourde qu’aux States ou en GB car on pense déjà au problèmes de se séparer d’une personne recrutée sur un mauvais casting, ce qui n’est pas le cas dans ces deux pays !
le 1/12/2005 , 5:54 pm
Je suis d’accord avec la derniere remarque de Vince!
le 2/12/2005 , 12:51 pm
Je découvre votre blog et cet article, interessant au demeurant, ne me convainc pas du tout. Je suis moi même responsable du recrutement dans une grande banque francaise, et ce que vous identifiez comme une force, je l’analyse comme une faiblesse. Si vous n’êtes pas capable de vous concentrer sur un sujet, de concentrer vos forces dans l’atteinte d’un but, comment voulez vous être performant en entreprise ? De plus, à multiplier les objectifs, vous multipliez par autant les risques d’échec !
le 2/12/2005 , 1:03 pm
Monsieur,
Votre remarque est à mon sens symptomatique et révélatrice quant à l’approche actuelle du recrutement… Nous ne sommes qu’humain, et ne pouvons donc de ce fait pas tout faire. Mais nous pouvons faire plusieurs choses. Et votre argumentation ne présente aucun élément sérieux et réel tendant à prouver qu’il nous faut nous concentrer sur UN objectif unique pour être efficace. Je ne prône pas une diversification à outrance, loin s’en faut. Je pense simplement que le postulat selon lequel un homme doit se spécialiser pour être efficace est incomplet. Avoir plusieurs objectifs, ou centres d’intérêt, ne demande finalement qu’à être mieux organisé, savoir dresser les priorités, et agir avec encore plus d’efficacité. C’est selon moi un challenge d’autant plus stimulant que l’atteinte de ces objectifs reste primordiale pour que le raisonement dont je vous ai fait part soit légitime…
Rencontrons nous pour en parler plus amont ?...
le 2/12/2005 , 2:31 pm
Cher Andre,
Vous mettez ici le doigt sur un point interessant: la diversite et le nombre des objectifs (ou centres d’interet) que l’on se fixe doivent etre realistes. En effet, je comprends tout a fait votre vision, meme si je ne la partage pas tout a fait, et j’imagine pleinement que un candidat avec un grand nombre d’activites et de pations peut etre vu comme quelqu’un “d’instable” en terme de motivation et d’implication au travail.
Mais, selon moi le modele de recrutement “a la francaise” pousse ce principe a l’extreme, et toute personne n’etant pas “standard” en terme de curcus ou d’experience verra ses chances d’obtenir un post diminuees; je pense par exemple a la difficulte de changer de carriere, et de l’acceptation de la demarche par les recruteurs.
Selon moi, et la je rejoins l’idee de M. Pierre Henri Dumont, (voir le lien plus haut donne par Pierre Emmanuel), diversifier ses centres d’interets est un moyen d’accepter les echecs plus facilement, c’est egalement un moyen de s’epanouir personnellement et d’avoir un etat d’esprit plus propice a accepter les tensions au niveau professionnel; aussi quelqu’un etant heureux dans sa vie personnelle sera beaucoup plus efficace dans son travail et aura une capacite plus importante a accepter les challenges.
le 2/12/2005 , 2:39 pm
“diversifier ses centres d’interets est un moyen d’accepter les echecs plus facilement,”
C’est bien là qu’est le hic, en tant que manager et sportif je connais ce type de comportement et leur aspect négatif : On ne s’engage jamais vraiment à fond et on se préserve ainsi d’un echec par une excuse du type approche loisir et dilettante.
Je suis bcop plus enclin à prendre en compte l’expérience des bons pratiquant d’arts martiaux ou sport de combat.
typiquement on ne peut faire semblant, l’entrainement doit vous vider complétement et votre engagement doit être profond et sincére.
Attention au syndrome Butterfly (copyright !)
le 2/12/2005 , 2:46 pm
Mais justement, selon moi, il ne s’agit pas de trouver une excuse pour accepter les échecs, mais au contraire, d’une possibilité de les limiter… Finalement, un échec est ce qu’il est à compter du moment où nous décidons de l’accepter en tant que tel, et de le passer en pertes et fracas. En se diversifiant, il ne s’agit pas de trouver des échapatoires à l’échec, mais de s’ouvrir à d’autres sujets permettant d’appréhender différemment les situations auxquelles nous sommes confrontées, et ainsi d’être d’autant plus efficace pour parer l’échec.
Quant à l’implication, elle peut être totale dans différents sujets. A titre personnel, et pour rejoindre ce que dit Vince, un match de hockey ne tolère pas la demi mesure ! Tout comme vous ne pouvez prétendre interpréter un concerto sans vous impliquer pleinement et entièrement dans son âme en tant que telle. L’un n’empèche pas l’autre. Les deux sont complémentaires…
le 2/12/2005 , 2:49 pm
Pierre-Emmanuel, je pense que vous avez la vision du jeune incapable de se fixer un but (ne le prenez pas comme une attaque personnelle surtout, car ce n’est pas là mon discours)...
Autant que je sache, vous n’êtes ni un grand joueur de hockey sur glace, ni un violoniste de renommée ? En vous concentrant sur un objectif, vous auriez pu être l’un ou l’autre très certainement…
CQFD ? (si vous me permettez de reprendre vos expressions ?)
le 2/12/2005 , 2:52 pm
André, vous avez naturellement tout le loisir de reprendre “mes” expressions… Néanmoins, je pense qu’une précision serait utile…
Je n’ai jamais eu pour objectif d’être un grand champion de hockey ni un grand musicien ! Pas à un seul instant… Pour autant, aurais-je du dès lors tout abandonner ?...
Mon seul objectif est de m’épanouir à travers différentes activités… Tout en étant excessivement exigeant quant au niveau que je souhaite atteindre dans ces activités…
le 2/12/2005 , 3:32 pm
Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a débat ici !
Pour ma part oenologue, devenu chasseur de tête dans le secteur high tech et chef d’entreprise, en passant par chef de produit, responsable logistique, et responsable des achats en Grande distribution, je ne jetterais pas la première pierre aux parcours atypiques. D’ailleurs de manière générale les candidats qui commencent à me dire “j’ai un parcours atypique”, me font sourire !
Soit le cabinet essayait de te tester, soit il était dans le copier -coller rassurant. Dans les deux cas il démontre comme beaucoup de recruteurs qu’il fonctionne avec des schémas hyper classiques. Les mêmes qui ne voient pas le monde changer et l’aarivée de générations habituées à zapper dès leur plus jeune âge entre différents sujets.
Il y a effectivement des impératifs pour les entreprises qui sur certains postes nécessitent tel ou telle expérience (c’est pas parce que je sais conduire une Clio que je sais conduire une Ferrari F1, pourtant j’ai le permis et je sais conduire !). Mais à coté un candidat qui s’ouvre au monde, est curieux, a des passions diverses, c’est aussi pour moi le signe d’une capacité d’adaptation rapide.
Les lois françaises font qu’un entrepreneur hésite à recruter, cherche à limiter les risques en se rassurant avec un “clone”. Mais peut-être que la bonne solution cela va être demain d’engager des candidats proche sur des aspects fondamentaux certe, mais surtout des hommes capables de comprendre et d’apprendre vite, et donc de rester en phase avec les besoins futurs de l’entreprise ?
le 2/12/2005 , 3:36 pm
Monsieur Bourgouin,
Le monde étant très petit, je pense être le consultant dont vous parlez. Je ne vous avais pas perçu de cette façon, et me réjouis de découvrir votre blog. Sachez que je partage totalement votre point de vue, et que j’apprécie la façon dont vous le défendez. Il me semble aujourd’hui effectivement primordial pour un candidat de prouver qu’il peut traiter différents points, car le monde du travail a évolué. Nous ne recherchons plus aujourd’hui des expériences, mais des qualités. La principale étant l’ADAPTATION !
Les méthodes évoluent quasi quotidiennement, les cycles de vie des produits et services racourcissent, les procédures n’ont jamais été aussi éphémères…
Je pensais que le domaine bancaire avait changé ses pratiques qui ont fait de la banque ce qu’elle est, manifestement, certains acteurs n’ont pas su prendre le train en route.
En tout état de cause, je ne peux que vous encourager à poursuivre dans cette voix, à explorer différents chemins, tout en faisant attention à ne pas vous perdre.
Cordialement.
PJ (RH)
le 2/12/2005 , 3:55 pm
Très intéressant cher Pierre Emmanuel de lire le commentaire de votre “interrogateur”, à la suite de votre billet. Bien sûr que je suis 100% d’acord avec vous. Je dirai encore plus quand on veut être DRH: la curiosité, l’envie de multiplier les expériences, de toucher à divers domaines et toujurs avec passion sont indispensables. Juste une remarque impertinente à l’intervention de votre “recruteur”: ne reportez pas sur votre client cet entretien très rétro (..grade). Bonne chance Pierre Emmanuel. Pour ma part mon blog “redémarre” la semaines prochaine… j’espère
le 2/12/2005 , 4:24 pm
Je suis effectivement surpris de voir la personne que j’ai rencontrée sur ce site, d’autant plus qu’une personne m’a demandé ce que je ferai en pareille circonstances…
Je vous remercie pour tous ces commentaires forts interessants qui soulèvent manifestement un point sensible aujourd’hui. Et je rejoins mon interrogateur dans son analyse des besoins actuels de qualités plus que d’expériences. Analyse que je vais me permettre de reprendre dans un futur billet.
le 2/12/2005 , 4:54 pm
Profil standard ou atypique ? rassurant / risqué ou risqué / rassurant ?
Je rebondis sur la note de Pierre-Emmanuel intitulée Diversifier ses passions, un moyen de se fortifier… (et celle-ci sur Pageblog) qui ouvre un débat récurent : Faut-il recruter des profils standards (les fameux clones) ou atypique ? Est ce rassu…
le 2/12/2005 , 11:49 pm
Ce qui est fatiguant en France, c’est que tout le monde est d’accord, mais rien ne change… On recrute toujours des clones… Ceux là même qui nous disent qu’il faut s’ouvrir… Pas tous, mais bcp quand même…
le 6/12/2005 , 7:17 pm
Je suis actuellement en recherche d’emploi moi aussi, et je dois dire que clairement, il y a un problème en France. A chaque fois que j’ai un contact ou presque, on me dit que, soit je n’ai pas l’expérience, soit je n’ai pas les compétences… Ce qui est complètement faux ! Je crois que le clonage a encore trop lieu et que derrière les beaux discours d’ouverture, les faits ne suivent pas… Je reste quand même convaincu qu’il vaut mieux être un profil atypique, meme si cela est de plus en plus dur à assumer face à un recruteur…
le 6/12/2005 , 7:18 pm
Ouh la la… Bien sérieux tout ça… Moi je préfère quand Pierre-Emmanuel nous fait rire avec ses photos…
le 7/12/2005 , 7:50 pm
La question, si tout le monde est d’accord sur ce point qui est de dire qu’il vaut mieux des personnes curieuses et qui multiplient les expériences que des personnes qui ont le nez dans le guidon, est de savoir comment faire évoluer le discours vers des actions concrètes.
le 7/12/2005 , 7:56 pm
Je bosse aussi en cabinet de recrutement, et ça me fait bien rire tout ça, parce que tout le monde dit “Oui oui, il vaut mieux ouvrir la recherche et cibler des candidats atypiques”, mais quand on présente les short list, ce ne sont jamais ces candidats qui retiennent l’attention, mais les clones… Que voulez vous faire ? C’est comme ça…
le 8/12/2005 , 12:54 pm
Bon on s’élogne de la question plus spécifique concernant l’embauche de personne ayant de FORTS investissements personnels en dehors de leurs activités professionnelles .
Font-ils de bons candidats ?
Personnellement je me méfie des touches à tout qui s’enflamment très vite pour un nouveau sport ou hobby mais s’en lasse aussi rapidement…
J’aime la persévérance et une certaine échine dorsale sans pour celà être monomaniaque
Celà ne préjuge en rien du reste du CV, clone ou pas clone, si la personne a autant la bougeotte en terme d’emploi de parcours professionnel que d’activités de loisirs ou de sport je trouve celà peu rassurant en terme de perspective de turn over et donc risqué en terme d’investissement pour l’entreprise.
A l’inverse les chagrins monomaniaques du boulot sans aspérités ne sont guéres interessants si on désire un peu plus qu’un simple sopier/coller sur un poste.
La même question se pose en terme de parcours de la mobilité et j’ai d’ailleurs essayé d’aborder cette question sur mon blog, quelles passerelles entre les différents emplois au sein d’une entreprise proposées comme orientation des parcours professionnels?
le 10/12/2005 , 9:47 am
Monsieur Jo, si, comme vous le dites, “c’est comme ça”, c’est bien qu’il y a une raison n’est ce pas ? Il sera toujours moins risqué de recruter une personne qui correspond parfaitement au poste parce qu’ayant déjà occupé des fonctions similaires que quelqu’un qui sort du lot, même si cette personne a les compétences nécessaires.
La banque, aussi critiquable soit elle, assume ses choix et ne les cache pas.
le 15/12/2005 , 4:08 pm
Je vais me faire l’avocat du diable, si PE le permet et aprouve ce commentaire, mais quand on voit le dernier projet de PE ( http://blog.pebourgouin.com/?p=201 ), ça fait relativiser, et au final, j’ai envie de dire que d’autres choses sont plus importantes quand même